Pourquoi Triaxe lance son studio de tournage à Toulouse !


Le studio Atlanta du spécialiste de l’audiovisuel professionnel Triaxe comble un déficit de la Ville rose en matière de plateaux de tournage. Le prestataire toulousain s’offre ainsi des perspectives de croissance.

Un article d'Isabelle Meijers, ToulÉco. Crédit photo : Hélène Ressayres, ToulÉco


Ce ne seront pas les studios américains Raleigh qui l’auront fait, mais bien un Toulousain, Triaxe, qui vient de créer un studio de tournage dans la Ville rose. Baptisé studio Atlanta, en raison de sa proximité avec l’avenue éponyme, son nom est la seule concession à nos amis d’outre-Atlantique. Le spécialiste de l’audiovisuel professionnel depuis vingt ans Triaxe vient en effet de se doter d’un outil de travail flambant neuf pour un million d’euros.

Et son nouveau bâtiment de 1000 m², à la surface doublée, lui donne l’occasion d’abriter un studio de prise de vue de 120 m², un standard en la matière. « Les boîtes de production audiovisuelle parisiennes étaient en attente de ce type d’équipement. Hormis les studios de France Télévisions à la Cépière, difficilement louables, et d’autres plus petits vers Carbonne, il n’y avait rien à Toulouse, alors que Montpellier ou Marseille sont très bien dotés », explique Pierre Carrère, co-gérant au côté de Philippe Belaud de Triaxe.

Producteurs ou publicitaires intéressés

Pour compléter l’offre, la société a conclu un partenariat avec le Belge Eye Lite, fournisseur de référence de matériel d’éclairage et de caméras, qui a participé au dernier Star Wars. « Tout a été pensé pour une offre de qualité, des loges sympathiques, des terrasses, et une hauteur sous plafond de 6 mètres qui permet d’accueillir un camion ou un moteur d’Airbus par exemple. Nous comptons ainsi intéresser à la fois des producteurs de films d’entreprises, de fictions, des publicitaires, des réalisateurs ou des motion designers », souligne Pierre Carrère.

Un marché de l’image en hausse

Selon le dirigeant, le marché de l’image prend de l’ampleur dans le Sud-Ouest. « L’ex Midi-Pyrénées se bat pour augmenter son quota de films produits en région. Et chaque entreprise ou institution consomme de plus en plus d’images avec un niveau de qualité exigeant. Quand ça va mal, une entreprise communique différemment mais elle communique pour afficher des messages simples et forts », décrypte Pierre Carrère.

Le studio Atlanta devrait générer une activité de 300.000 à 500.000 euros dès sa première année d’exploitation. De quoi réaliser pour l’entreprise un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros en 2017 pour trente quatre salariés. Alors que son marché traditionnel de vente et d’équipement audiovisuel d’entreprises ou d’administrations atteint un seuil de maturité, Triaxe trouve dans son studio un nouveau relais de croissance.

Isabelle Meijers
Crédits : Hélène Ressayres - ToulÉco

Sur la photo : Pierre Carrère, dans le studio toulousain Atlanta de Triaxe. L’entreprise est aussi présente à Bordeaux et Caen.

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