Triaxe réalise la sonorisation du stade toulousain Ernest Wallon !!

Très chouette article de Soundlightup.com...

Est-ce dû à ce côté simple, abordable, presque familial du rugby où on se tape dans la main plus que dans le portefeuille comme cela se pratique dans d’autres sports, le fait est que cette virée à Toulouse au Stade Ernest-Wallon a été un pur plaisir avec à l’arrivée, un son aussi rentre dedans qu’un ailier lancé pleine balle.

Restez avec nous et vous comprendrez pourquoi il n’est pas toujours nécessaire de se compliquer la vie pour bien faire. Même le taxi qui nous conduit dans l’antre du Stade Toulousain depuis l’aéroport nous met dans le bain avec quelques anecdotes bien senties sur l’ovalie.

Le rugby ici, c’est du sérieux.

Première surprise, on rentre dans ce stade à taille humaine comme dans une église, et tout ce qu’on récolte en croisant des gens dans les zones techniques et les gradins, ce sont de larges sourires et des bonjours bien sonores. Ces quelques minutes off avant le début du reportage nous permettent aussi de nous imprégner des lieux et de tirer le portrait d’Ernest-Wallon et du matériel tout neuf qui a classiquement rejoint l’extrémité du toit recouvrant les gradins. Deux systèmes cohabitent à quelques mètres de hauteur, celui d’apparence un peu défraichie mais parfaitement fonctionnel pour l’évacuation et celui tout neuf en charge du confort qui nous intéresse plus particulièrement.

Christophe Carles, le directeur technique audio d’Axente qui a personnellement participé à l’étude de cette installation répond à nos questions.

SLU : Comment Axente qui a fourni le matériel et l’étude, Triaxe qui l’a intégré et vous Stade Toulousain qui êtes maître d’œuvre vous êtes-vous rencontrés ?

Christophe Carles : Le Stade Toulousain, ayant identifié un besoin de renouvellement de la sonorisation de confort d’Ernest-Wallon, un stade qui lui appartient, a contacté un certain nombre de prestataires locaux. Le Stade Toulousain étant une société privée, il n’y a pas eu d’appel d’offres à proprement parler. Nous avons de notre côté fait le choix de proposer des enceintes DAS en tirant parti d’une gamme standard et très complète constituée d’un deux voies en 15”, d’un en 12” et d’un double 6” existant en version WR pour weather resistant IP56 avec deux niveaux de protection. CX pour Covered Exposure, et DX pour Direct Exposure.

Nous avons ici 76 modèles 8826 en deux fois 6” et moteur annulaire 1” acceptant 200 W. Ce sont des CX puisque le toit les protège suffisamment. La 77e enceinte est une 12”, une WR-6412CX. Elle est accrochée à la verticale de la sortie du tunnel qui mène à la pelouse afin de booster l’arrivée des joueurs sur le terrain. Elle est aussi plus directive.

SLU : La pelouse n’est pas couverte ?

Christophe Carles : Non, cela ne nous a pas été demandé.

SLU : La diffusion précédente prenait en charge l’évacuation et le confort ?

Christophe Carles : C’est exact. Après vérification de ses performances, elle ne prend désormais plus en charge que les messages d’évacuation, le reste a basculé sur le nouveau système. Il n’a logiquement pas paru nécessaire aux gestionnaires du Stade Toulousain de se lancer dans la réfection technique et administrative de la sono d’évacuation sachant qu’elle marche et dispose de toutes les autorisations nécessaires. Triaxe, l’intégrateur, a simplement programmé les matrices afin que si elles se déclenchent, la sono de confort est immédiatement coupée.

SLU : On visite la régie ? Qu’est-ce qui mélange les différentes sources ?

Pierre Carrère (cogérant Triaxe) : Une console Allen & Heath Zed 18, 10 voies mono et 4 stéréo, d’où son nom.

La ZED18 d’Allen & Heath dans la régie son, pas vraiment exploitée à son plein potentiel puisque les micros, par exemple, sont connectés à la table Ecler qui reçoit ses généraux. Dommage, elle dispose de bonnes entrées et d’un égaliseur plus performant.

Du processing Yamaha et Das Audio

La ZED18 d’Allen & Heath dans la régie son, pas vraiment exploitée à son plein potentiel puisque les micros, par exemple, sont connectés à la table Ecler qui reçoit ses généraux. Dommage, elle dispose de bonnes entrées et d’un égaliseur plus performant.

Sa sortie est connectée à l’entrée d’une seconde console datant de l’installation précédente, une Ecler Compact 5 qui comporte un certain nombre d’autres sources dont les micros HF et filaires.

C’est cette console rackable qui alimente une matrice Yamaha MTX5-D pour numériser et convertir le signal en Dante afin que via une fibre il rejoigne l’autre côté du stade, les tribunes « i » et une seconde baie qui alimente les enceintes qui s’y trouvent. Cette matrice règle aussi les niveaux en fonction de la distance entre l’enceinte et les spectateurs. Par exemple dans les virages il y a un rattrapage. Pour info la régie son et le premier rack d’amplis et de processing se trouvent du côté des tribunes « c ».

SLU : Il y a aussi un processeur DAS AUDIO de chaque côté…

Christophe Carles : Oui, un 2060. Il processe et protège les enceintes en amont des amplis Powersoft Ottocanali 8K4.

SLU : Cela fait un peu beaucoup de processing non ? On en a dans la matrice, dans le 2060 Das Audio, potentiellement dans les Ottocanali…

Christophe Carles : C’est vrai, mais à l’époque de ce projet, l’ampli Powersoft Ottocanali 8K4 DSP & Dante venait à peine de sortir ou n’était pas encore disponible, d’où notre choix de raison pour la version 8K4 simple et la présence des 2060 Das Audio.

SLU : Il me fait penser à un autre processeur ton 2060…

Christophe Carles : Oui, c’est une base XTA. Das Audio a fait le choix de se concentrer à 100% sur son métier de concepteur et fabricant de haut-parleurs et d’enceintes en faisant appel à des spécialistes pour ses électroniques, donc XTA pour des processeurs externes et Powersoft pour les contrôleurs amplifiés. Das Audio a aussi demandé à MC2 de leur fournir des amplis en OEM mais avec Powersoft nous sommes mieux placés, d’autant que les presets Das Audio peuvent être embarqués dans les plateformes DSP de Powersoft.

SLU : Qui a fait le choix de la fibre optique pour transporter le signal ?

Christophe Carles : Ce choix était logique vu les distances et surtout cette fibre existait déjà sous la forme d’une rocade faisant le tour du stade et passant par les deux écrans géants. On a donc pu en bénéficier.

SLU : Puisqu’on parle de câbles, revenons au bon vieux cuivre et à ceux qui vont des amplis aux enceintes. On est en basse impédance…

Christophe Carles : Oui, vu les distances et le nombre d’enceintes, 77 en tout, la ligne 100 volts n’était pas nécessaire. Je fais toujours très attention à bien les dimensionner, pas forcément pour les pertes qui se chiffrent à quelques dizaines de dB mais bien pour maintenir un facteur d’amortissement relativement élevé, sachant que l’on ne peut pas faire de miracles. Les enceintes étant des 16 ohms et marchant par deux, chaque canal d’ampli est chargé en 8 ce qui est mieux pour le facteur d’amortissement. De mémoire, les enceintes proches sont sur du 6 mm² et celles plus éloignées reçoivent leur signal à l’aide de câbles en 10 mm². Il ne faut pas faire d’économies sur les câbles, jamais ! Triaxe a parfaitement respecté mes recommandations.

SLU : Et Powersoft dans tout ça ?

Christophe Carles : Le choix était évident dans notre portefeuille de marques d’autant qu’il y a une gamme très bien pensée pour l’installation qui s’appelle Ottocanali, qui marche bien, ne prend pas trop de place pour huit canaux de 600 W sous 8 ohms, ne chauffe pas et n’est pas gourmand en courant avec son PFC. C’est un produit de dernière génération en termes de qualité audio.

SLU : L’amplification est bien dimensionnée puisque vos enceintes acceptent 200W et sont en parallèle deux par deux sur chaque canal…

Christophe Carles : Oui, 77 enceintes pour 40 canaux d’ampli. Trois Ottocanali côté tribune « c » et deux côté tribune « i ».

SLU : Côté sources qu’y-a-t-il ?

Christophe Carles : L’animation est effectuée par un prestataire externe et il se sert des sources qui existaient déjà par le passé, notamment une liaison Shure UR4D plus un micro filaire en cas de problème HF.

Pour les “samples” il utilise un PC et un mac. Une dernière source est un “sample” de sirène de fin de mi-temps et de fin de match. Elle aussi arrive dans la console Ecler sur une tranche dédiée. C’est simple et assez fonctionnel, même s’il serait intéressant un peu plus tard de n’avoir plus qu’une seule console.

Paul Catuffe, le cœur d’Ernest-Wallon

Disponible, compétent et très sympa, Paul Catuffe est le manager du stade Ernest-Wallon pour le compte du Stade Toulousain. On profite de sa présence pour avoir l’avis du client.

SLU : Qu’est-ce que cette nouvelle sonorisation vous offre ?

Paul Catuffe : Tu as un meilleur son, une meilleure intelligibilité des messages du speaker comme de tous les signaux audio, y compris la musique qui passe bien mieux. Tout ça apporte un nouveau ressenti au spectateur qui se déplace à chaque match, un ressenti qui doit être unique.

On ne se rend pas forcément compte de la présence de cette diffusion, en revanche son absence serait pénalisante. C’est un plus qui, sans être mentionné ou souligné par les spectateurs, complète parfaitement leur expérience au stade.

J’insiste là-dessus car nous devons donner, par tous les moyens, envie au public de revenir.

L’année dernière, notre ancienne installation était dégradée et on nous le faisait remarquer.

Pour que ça marche, nous avons besoin de beau jeu, de bonnes conditions météo, d’écrans géants et d’une bonne sono. Aujourd’hui notre sono booste, est définie, apporte quelques basses intéressantes quand on est assis en tribune et nous donne un vrai confort à stade vide comme plein ce qui est loin d’être le cas dans tous les stades. (Rappelons que la taille réduite, la forme et les abords dégagés d’Ernest-Wallon facilitent l’obtention d’un rendu de qualité NDR) Lors des premiers matchs, tout le monde a noté la qualité et le changement de notre diffusion et Midi Olympique l’a souligné dans ses colonnes.

SLU : Est-ce que vous avez un protocole d’essai pour le son avant son exploitation ?

Paul Catuffe : Non et il faut qu’on en mette un en place. Nous en avons un pour les écrans vidéo au pixel près, deux jours avant les matchs. On va corriger cela très rapidement car pour le moment on teste la bonne marche de la sono, mais dans sa globalité.

SLU : Quelques mots sur ce stade ?

Paul Catuffe : Il appartient à une association qui s’appelle « Les amis du stade » dont les membres sont les seuls décisionnaires pour tout ce qui concerne les gros travaux ou les modifications des lieux comme l’éclairage l’année dernière et le son cette année. Le Stade Toulousain de son côté gère son fonctionnement au quotidien. Le stade actuel a été reconstruit à neuf en 1982 à quelques encablures de l’ancien qui avait laissé sa place à la rocade toulousaine. Il dispose de 19500 places assises.

Pierre Carrère de Triaxe, l’intégration 24h/24h

Barbu comme un rugbyman mais ne disposant pas forcément de sa carrure, Pierre Carrère est le cogérant de Triaxe, un intégrateur audiovisuel intervenant en Normandie, Aquitaine et Midi-Pyrénées. De quoi parcourir quelques kilomètres chaque année.

SLU : Qui de Triaxe est en contact avec le Stade Toulousain ?

Pierre Carrère : C’est Olivier Jantin, papa depuis peu et donc dans l’incapacité d’être avec nous aujourd’hui. La maman va bien, et un futur pilier rejoindra un jour les rangs du Stade Toulousain ! (rires)

SLU : Quelles ont été les difficultés ou les spécificités de ce chantier ?

Pierre Carrère : Les longueurs de câble, la puissance demandée et, par exemple, l’impossibilité de venir avec des nacelles fixer les enceintes en passant par le terrain à cause des canalisations qui s’y trouvent. La solution est venue des cordistes qui sont montés et ont passé le temps nécessaire, temps qui manquait soit dit en passant, pour fixer et orienter les enceintes mais aussi passer les câbles. Et ils sont lourds à cause de leur section.

Paul Catuffe : Pour l’anecdote, le planning de déploiement était à ce point serré que les travaux se sont terminés un vendredi matin à 11 heures et le premier match a eu lieu le soir même à 21 heures. Ce jour-là, les gars ont bossé 30 heures d’affilée jour et nuit. Ils ont été remarquables.

SLU : Les enceintes Das Audio sont IP56, mais pas que, elles sont aussi EN54-24.

Pierre Carrère : Oui, ce qui apporte au Stade Toulousain la certitude de pouvoir un jour s’en servir aussi pour l’évacuation si l’ancienne installation encore en place ne peut, pour quelque raison que ce soit, assurer cette tâche. Il ne faudra pas les racheter. Ces enceintes ont en plus une qualité de restitution très bonne et elles arrivent à générer un peu de bas du spectre malgré la taille de leurs HP. Il faut dire qu’il y en a 76.

Christophe Carles : Elles ont un passe haut calé à 55 Hz pour les protéger, mais pour le reste, elles tournent en large bande sans aucune restriction. Ce finit par en faire de la surface émissive 152 gamelles de 6” !

SLU : Qui a fait l’étude acoustique et via quel logiciel ?

Christophe Carles : C’est moi qui m’en suis chargé avec Ease. La demande client était de couvrir uniformément du haut au bas des gradins avec de la pression et de façon intelligible. On l’a fait.

Une vue d’un des virages modélisés dans Ease et montrant le placement des enceintes 8826 avec leur angle de tir.

SLU : La prise de décision a été simple entre les différentes offres Paul ?

Paul Catuffe : Oh non, pas du tout. On a été noyé sous les propositions avec des explications très techniques, trop ! (autant que les règles du rugby ? NDR) Un des points positif avec Triaxe c’est d’avoir proposé l’écoute d’une enceinte avec la complicité d’Axente qui a fourni le matériel et l’autre point fort a été la proximité de Triaxe qui est implanté aussi à Toulouse ce qui s’est révélé pratique pour faire avancer le dossier.

Christophe Carles : Notre point fort a été de bien comprendre, en la dégrossissant, la demande du Stade Toulousain qui nous a dit avec ses mots ce qu’il voulait et nous a ensuite fait confiance pour y parvenir avec une solution qualitative et abordable. On ne s’est pas non plus encombré de chiffres, on n’aurait jamais eu le temps de lancer des analyses et mettre sur le coup un cabinet d’acoustique, le championnat n’attend pas. Comme le stade et à taille humaine et assez sain acoustiquement, nous étions confiants. La multiplication des points d’émission, 38 en tout, et la faible distance entre les enceintes et les spectateurs ont aussi joué en notre faveur.

SLU : Vous parlez de délais courts.

Pierre Carrère : Ils l’ont été. Nous avions initialement évoqué une prise de décision mi-mars pour respecter les délais. « Pas de problème ! » Nous avons eu notre validation début août pour une installation fin août (rires !) PC : Les acteurs qui se sont investis dans ce projet ont vraiment assuré et je voudrais en profiter pour les remercier aujourd’hui car malgré tout, l’ensemble de cette opération a très bien été géré du début à la fin. Il y a eu des moments… tendus (rires) mais quand on voit le résultat, on est très satisfait.

L’équipe de cette journée toulousaine au grand complet avec de gauche à droite Alexis Lipoff, consultant en communication, en charge de Powersoft, Christophe Carles, le directeur technique audio d’Axente, Eric Constant le chargé d’affaires Axente audio pour le Grand Ouest, Paul Catuffe stadium manager pour le Stade Toulousain, et enfin Pierre Carrère, le cogérant de Triaxe.

Quand « la buche » pousse une soufflante

Eric Constant : J’ai une bonne anecdote. Le premier jour où je viens en repérage dans le stade, je prends des photos des lieux et du matériel pour les envoyer chez Axente. Pendant ce temps l’équipe s’entraîne. J’entends alors un mec qui me hurle d’arrêter et je me rends compte qu’il s’adresse à moi. Il s’agissait de William Servat dit la Bûche (entraineur et ex joueur, 184 cm et 110 kg NDR) qui pensait que j’étais en train de filmer ses combinaisons pour le match du lendemain contre Clermont !

Comme première approche, ce n’était pas mal.

Paul Catuffe : Ca va, il ne t’a pas plaqué (rires !)

SLU : Comment s’est passé ce premier match avec vos nouvelles enceintes.

Paul Catuffe : Bien, très bien, trop bien même. En fait, les techniciens n’ont pas eu le temps de régler le son à stade plein, du coup et dans le doute quant au bruit ambiant de nos 19000 spectateurs, le niveau avait été calé beaucoup trop fort. On avait aussi pris de mauvaises habitudes avec notre ancienne sono. Tout est rentré dans l’ordre depuis, mais nous avons été très agréablement surpris par la réserve de puissance et la clarté du rendu!

Christophe Carles : Les enceintes sont de toute manière protégées par les processeurs Das Audio, et le niveau d’exploitation est laissé à l’appréciation de l’exploitant.

Pierre Carrère : En fonction de la nature de l’exploitation, le son peut être adapté, mais cela se fait à la console, simplement. Pour une convention à stade vide, il est facile de baisser le niveau.

Conclusion

Inutile de vous dire que nous avons demandé un micro pour écouter cette installation. Le ressenti donne instantanément la banane. L’impression est pleine, physique avec un vrai bas-médium teinté d’un grave discret par le remplissage apporté par la réverbération courte et assez dense dans le bas du stade vide. 3 dB de moins autour des 120 Hz sur le micro HF Shure ne lui feraient d’ailleurs pas de mal. La pression est réelle, avec une très belle dynamique portée par le montage à basse impédance choisi.

La discrimination des phonèmes est bonne et pourra l’être encore plus par l’emploi d’un « channel strip » dédié aux micros et calé avec soin. Le potentiel en SPL est quoi qu’il en soit bien réel grâce aux 40 kW Made in Italy et la qualité de rendu des petites têtes Das Audio. La couverture est soignée, le haut du spectre neutre et défini, et le résultat global respire le professionnalisme et semble prêt à assurer de longues années de tranquillité.

Un dernier mot enfin pour Paul Catuffe et l’ensemble des personnes que nous avons vues dans et autour du stade Ernest-Wallon lors de notre reportage. On connait tous les vertus du rugby. On n’en reste pas moins toujours étonné par la gentillesse, la franchise, la disponibilité et l’absence de « prise de tête » de ses acteurs et que l’on ressent dès la première poignée de main. Un grand merci enfin à toutes les équipes d’Axente, Triaxe et à Alexis Lipoff qui est venu représenter Powersoft. Vous l’avez compris, c’était une belle journée !

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